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L’Oasis de Cadès : artisanat spirituel au service de notre foi au quotidien

Un chemin, un projet…


Mon chemin vers l’artisanat du bois n’est pas le fruit du hasard, mais la réponse à un appel intérieur profond: celui de mettre mon savoir faire au service de la foi. Après un parcours professionnel dans d’autres domaines, j’ai ressenti le besoin de créer, de façonner des objets qui ne seraient pas seulement utiles ou esthétiques mais qui porteraient un sens spirituel.
Tout d’abord, j’ai souhaité réaliser des objets pour catéchèse inspirés de la pédagogie montessori, pour laquelle je suis formée.
Mon premier métier fut en bijouterie, ce qui m’a très vite donné l’envie de concevoir aussi des boucles d’oreilles et des bracelets reprenant les symboles ou les objets emblématiques des grands Saints de notre Eglise.
Aidée de mon époux, de quelques amis, et surtout de l’Esprit Saint, la conception de cadres personnalisables pour les grandes occasions de la vie d’un chrétien est venue se rajouter à notre offre. Nos essais ont générés beaucoup de chutes de bois. Nous en avons utilisé quelques unes en dessous de plat. De là nous est venue l’inspiration de graver des bénédicités dessus afin d’enjoliver ces restes de planches qui agrémentaient notre table.

De tout cela est né ce site sur lequel vous trouverez, je l’espère de quoi faire plaisir, mais surtout vous faire plaisir!

L’Oasis de Cadès

Qadesh Barnéa : L’Oasis de l’Attente et de la Foi

Le vent du désert s’épuise contre les falaises arides, mais ici, au creux du Néguev, la vie persiste. Bienvenue à Qadesh Barnéa (ou Cadès). Ce n’est pas seulement un point sur une carte, c’est le cœur battant d’une histoire millénaire, un lieu où la survie de l’homme et l’accomplissement d’une promesse se sont heurtés.
Imaginez l’immense colonne d’hommes, de femmes et d’enfants, ayant bravé la traversée du Sinaï, trouvant enfin refuge sous la canopée rare de cette oasis. L’eau s’y écoule, fraîche et salvatrice, un don miraculeux au milieu d’un monde de sable et de pierre. Pour les Hébreux libérés d’Égypte, Qadesh n’était pas un simple campement ; c’était la dernière escale avant d’entrer en Canaan, la Terre Promise, visible, presque palpable, juste au-delà des crêtes.
C’est ici que l’espoir a côtoyé l’échec. De cet endroit fertile, douze explorateurs sont partis reconnaître la terre que Dieu leur destinait. Et c’est ici qu’ils sont revenus, dix d’entre eux rapportant la peur plutôt que la foi, décrivant des géants et des villes fortifiées. Cette seule oasis, ce havre de paix temporaire, est alors devenu le lieu d’un jugement sévère : celui de l’errance de quarante ans, le temps qu’une génération, celle qui doutait, s’éteigne.
Qadesh Barnéa a ainsi été le théâtre de l’attente, de la patience forcée, de la purification du peuple. Myriam, la prophétesse, y fut enterrée. Moïse, le grand guide, y commit l’acte d’impatience qui lui coûterait l’entrée en Canaan. Ce site est une cicatrice magnifique sur le paysage biblique, rappelant qu’entre la promesse et sa réalisation, il y a toujours l’épreuve de la persévérance.
Aujourd’hui, les ruines des forteresses témoignent de son importance stratégique passée, mais son souvenir reste celui d’une oasis de décision, où la foi fut mise à l’épreuve par l’eau et par le désert.

Nb 13:26 / 20: 1, 14-16 / 33:36
Dt 1:2,46 / 2:14
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